d'après Peynet je te donne... même si le temps de la fête est fini mais pardonne tu pardonnes oh oui ne le dis à personne c'est un cadeau fortuit mais tu me dis « rien n'est gratuit » je te donne... contre rien un instant je tends la main elle tâtonne...
quelques noix une allumette de la cire et des cure-dents nous nous trouvions à la tête d'une flotte pour enfants moi l'amiral le plus souvent elle trainaît sa lumière par beau temps ou par mauvais temps de préfèrence en Avent c'était ma seule prière près...
clic sur l'image pour signer la pétition J'aime les fleurs et j'aime les abeilles si vous avez à coeur de sauver ces merveilles vous viendrez avec moi pour aider la nature et clamer votre foi combattre la manufacture qui veut imposer sa loi la loi de...
Texte écrit il y a trois ans... assez peu retouché (amélioré ?)... ma colère n'a pas faibli ! Mes amies, mes amis... excusez mon rabâchage ! pas de polémique, siouplé ! je me suis simplement amusé... j'aurais pas dû ? z'avez peut-être raison... J'ai l'impression...
photo prise par Brigitte-Ecureuil bleu des cheveux de couleur laissés sur une plage un signe de douleur et son triste message emmêlés menaçants symboles accablants quand la mer se retire un amas irisé mystérieux nous attire le monstre déguisé qu’y voyait...
"Positivons" comme dirait l'autre à A et M ... Je ne suis (hélas) pas Marcel Aymé et c'est de ma tête qu'il s'agit ici... riez, raillez mais ne me jugez point ! je n'aime pas les juges... hier c'était le négatif... avec quelques compléments, aujourd'hui...
Nostalgie quand tu nous tiens ! alors, je publie ce texte ancien corrigeant à peine, réglant des comptes avec moi-même... Je viens du sud Et par tous les chemins J'y reviens In Dixie's Land I'll take my stand to live and die in Dixie Away Away Away down...
pour la Petite Fabrique d'Ecriture photo de Gérard un enfant vint à passer derrière le rideau sombre il était midi passé distinguant à peine une ombre le soleil pourtant brûlait cet enfant cachait sa tête je sus qu'il me ressemblait ce n'est vraiment...
Paul Cézanne - le printemps le printemps vert acide éclatant mais humide c’est la jeune nature en sa timidité la pâleur du soleil et la limpidité la fraîcheur du matin comme une page vide... et mon inspiration n'est plus ce qu'elle était... mais vide...
ce tte petite amusette de vacances et les personnages sont imaginaires bien sûr... complainte approximative... ce n'est pas Camerone ce n'est pas Alamo mais à l'heure qui sonne d’éteindre le falot de poser le fardeau je n'ai donc plus personne je ne suis...
le bel avion fugace là-haut dans l'azur sans bruit laisse une légère trace qui bien vite se détruit le voyageur sans bagage qu'il emporte dans son flanc rêve au grand vide sauvage au temps figé qu'il pourfend et quand finit le passage il n'a pas de souvenir...
Louis Janmot (1814–1892) Poème de l'âme, Rayons de soleil l'aiguille fait un tour le tour de la pendule à la descente elle brûle les étapes c'est court mais quand elle remonte ça n'en finit jamais on reprend le compte quand le douze apparaît et ça repart...
On peut répandre la lumière de deux façons: Etre la bougie ou le miroir qui la reflète. ( Edith Warton) - je suis la flamme et j'éclaire j'apporte ainsi la lumière j'apporte aussi la chaleur les deux images du bonheur - je suis le reflet de la flamme...
à Azalaïs, qui m'inspira ce texte il y a quelque temps... à Brigitte Ecureuil Bleu qui est venue au bon moment ce soir pour me le remettre en mémoire alors que tant de nuages s'accumulent à mon horizon... à Quichottine qui l'aime beaucoup à Melly pour...
mes pauvres pages sont en panne car je n'ai plus d'inspiration qui veut faire l'ange fait l'âne donc pour le moment abstention mais dans l'ombre quelqu'un ricane "il voudrait notre compassion il retrouvera son avoine au temps de la Résurrection" mais...
on s'est souvent moqué de l'esprit biscornu qui crée dans ma cervelle une pensée bizarre si je prononce un mot quelque peu méconnu l'on me prend aussitôt pour un monstre de foire voulant chercher en quoi je peux être tordu je n'ai point inventé de machine...
à Brigitte, Ecureuil bleu la fenêtre est ouverte à tout un autre monde c’est le monde du sud méditerranéen et là depuis toujours tant de lieues à la ronde le monde du destin qui colore et qui peint bien des gens découvrant la lumière en chemin sont venus...
dans le désert brûlant d'une vie d'amertume au seuil de l'ancien fort il n'a que peu d'espoir de pénétrer bientôt dans une étrange brume qui flotte sur le port et son pavillon noir il ne quitte des yeux l'inexpliqué repaire d'un peuple mystérieux que...
On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve (Héraclite) tu paradais dans le chœur toi fillette en robe blanche trop tôt finit ce dimanche dans un éclair sans bonheur jamais on ne se baigne en la même rivière elle emporte en fureur au milieu du...
pauvres raisins... Pour Brigitte-Ecureuil bleu et son Café-Thé Nos vacances allaient du 14 juillet jusqu’en octobre, le premier… Nous pouvions profiter du début de l’automne, des fêtes qui suivaient un rythme monotone mais qui nous enchantaient. Leurs...
il y a toujours un côté du mur à l'ombre... fiat lux furent les premiers mots les dieux ont vu l'ordre émerger du chaos la vie naître de la lumière cette vie conquérir la terre préférer l'ombre à la lumière pourquoi donc faudrait-il choisir entre un palais...
sur le ruisseau du temps il était une fois un "pont du mois de mai" ce nom paraît bizarre circuler sur son dos étant aléatoire c'est toujours un défi pour les futurs convois Un saut de quelques jours peut sans doute permettre de franchir le passage au...
Il ne s'agit ici que d'un petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours ! ¿ Qué es la vida ? Un frenesí. ¿ Qué es la vida ? Una ilusión, una sombra, una ficción, y el mayor bien es pequeño; que toda la vida es sueño, y los sueños, sueños...
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi " Michel de Montaigne l'amitié c'est la fidélité... dit-on toute une vie c'est long mais vers la fin on a...
mélange sans queue ni tête... mais c'était le temps de mes seize ans, le temps des illusions où l'on croyait qu'à force d'enfiler des mots comme des perles, et des images, on créerait des tableaux on serait poète... quais et des soirs… pauvres et sombres....