un petit tour vers le Fantastique le monde chimérique ? abandonnez tous vos repères vos habitudes chères abandonnez-vous aux Mots vous conviendrez bientôt qu'ils ne montrent rien que vous puissiez connaître acceptez-en des Sons que nul ne sait émettre...
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Les hôtes -Ouvrez, les gens, ouvrez la porte, je frappe au seuil et à l'auvent, ouvrez, les gens, je suis le vent qui s'habille de feuilles mortes. - Entrez, monsieur, entrez le vent, voici pour vous la cheminée et sa niche badigeonnée; entrez chez nous,...
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Valentin-le-Désossé est mort hier soir... Philippe Clay, le chanteur, l'acteur, l'homme de coeur. Et moi, ce soir, j'ai vraiment le coeur lourd... Ce Résistant gaulliste, ami de Boris Vian et de Prévert, j'allais oublier Gainsbar, on l'avait classé "à...
Lire la suiteÉlégie Prietene, sa plâgem o lacrima va fi pentru frunza galbena o lacrima pentru trandafirul scuturat, o lacrima pentrufata moarte o lacrima pentru durerea fiecarui om o lacrima pentrufiecare piatra pentrufiecare pom pentrufiecare stea si pentru Idéal...
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Tristesse d'une étoile Une belle Minerve est l’enfant de ma tête Une étoile de sang me couronne à jamais La raison est au fond et le ciel est au faîte Du chef où dès longtemps Déesse tu t’armais C’est pourquoi de mes maux ce n’était pas le pire Ce trou...
Lire la suiteAprès les grèves et la répression de 1869... Aubin près de Decazeville et des "Carbonièrs de La Sala" " - Quel âge as-tu ? - Seize ans. - De quel pays es-tu ? D'Aubin. - N'est-ce pas là, dis-moi, qu'on s'est battu ? On ne s'est pas battu, l'on a tué....
Lire la suiteWhen I do count the clock that tells the time, And see the brave day sunk in hideous night; When I behold the violet past prime, And sable curls, all silver'd o'er with white; When lofty trees I see barren of leaves, Which erst from heat did canopy the...
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Le sourire de Reims à ses lèvres parfaites est comme le soleil à la fin d'un beau soir... Oui, Aragon qu'on ne présente plus... Mais Aragon n'est pas un bloc, Aragon qui fut plus qu'ami de Pierre Drieu La Rochelle... Aragon dont Roger Nimier disait :...
Lire la suiteDelfica La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance, Au pied du sycomore, ou sous les lauriers blancs, Sous l'olivier, le myrte, ou les saules tremblants, Cette chanson d'amour... qui toujours recommence ?... Reconnais-tu le Temple, au péristyle immense,...
Lire la suiteEt puis, pour mon plaisir, et le vôtre, j'espère, parce que je n'aime pas plus qu'elle la corrida, (même s'il s'agit ici surtout d'un symbole) un poème de Louise Michel... Je sais, la communarde, la rouge, la "pétroleuse", l'anarchiste... mais aussi l'institutrice...
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